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Le Crédit Foncier démontre l'inadaptation des prix aux revenus

Le 9 Avril 2010

Le Crédit Foncier démontre l'inadaptation des prix aux revenus

Des prix inadaptés aux revenus

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Si le Crédit Foncier s'accorde à dire que le marché de l'immobilier résidentiel pour le premier semestre 2010 va poursuivre la tendance de reprise annoncée fin 2009, il ne prend aucun risque en matière de pronostic pour le second semestre. En effet, son analyse se base sur la dépendance entre le niveau des taux d'intérêts et de confiance des acteurs du marché.

Christophe Pinault, directeur adjoint de l'organisme précité déclare sans risque : "Le second semestre 2010 nous laisse dans l'expectative".

Il semble que la demande existe actuellement uniquement grâce au faible niveau des taux d'intérêts. Si les taux remontent en fin d'année, le marché de l'immobilier risque de flancher.

Le crédit Foncier ne se hasarde pas à spéculer sur certains évènements probables comme la fin du doublement du prêt à taux zéro mi-2010 ou encore des prévisions pour 2011 de l'impact du surcoût des normes BBC pour les programmes y ayant recours.

La loi Scellier soutient le marché du neuf - deux tiers des ventes pour 2009. Un argument qui tend à prouver l'importance et l'impact de ce phénomène : les SCPI Scellier sont à nouveaux demanderesses et les stock diminuent de manière importante. Le Crédit Foncier table sur un volume de vente qui ne connaitra pas une baisse de plus de 10% pour 2010, avec des prix stables.

Le point le plus important dans les déclarations du groupe concerne la "morosité" des acheteurs qui préfèrent attendre un peu dans un contexte d'offres limités. "Si les effets psychologiques sont bien réels, et notamment la conviction que les prix vont continuer à baisser, ils ne doivent pas dissimuler le fait que les prix sont encore proches du haut de cycle et de ce fait inadaptés au niveau du revenu des ménages".

On comprend ainsi bien un des problème majeurs dans cet imbroglio de causes restrictives pour une reprise efficace, les revenus ne sont pas en adéquation avec le prix du marché !

Pour changer la donne, il faut, soit que les prix de l'immobilier baissent et retrouvent le niveau de 2000, soit que les revenus des ménages augmentent de façon conséquente...

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